Bamieh iranien : beignets du ramadan au safran et à l’eau de rose

Bamieh iranien
Bamieh iranien : beignets du ramadan au safran et à l’eau de rose 3

Les bamieh iraniens sont de petits beignets frits en forme de mini-churros, préparés avec une pâte cuite à base de farine, beurre, eau, sucre et œufs. Après friture, ils sont trempés dans un sirop parfumé au safran et à l’eau de rose.

Les bamieh iraniens sont de petits beignets frits, dorés et cannelés, trempés dans un sirop parfumé au safran et à l’eau de rose. Leur forme rappelle des mini-churros ou les tulumba que l’on retrouve dans plusieurs cuisines du Moyen-Orient, mais leur parfum est résolument persan grâce au sirop floral et safrané.

En Iran, les bamieh sont particulièrement populaires pendant Ramadan, au moment de l’iftar, souvent servis avec du thé noir. Ils peuvent aussi être dégustés toute l’année dans les pâtisseries iraniennes, avec d’autres douceurs comme les qottab, le sohan ou les shirini.

Cette recette se prépare avec une pâte cuite proche de la pâte à choux : eau, beurre, sucre, farine et œufs. La pâte est ensuite dressée à la poche à douille, frite en petits bâtonnets, puis plongée quelques instants dans un sirop brillant au safran et à l’eau de rose.

Bamieh iranien : les beignets persans au sirop

Les bamieh iraniens sont de petits beignets frits, dorés et cannelés, trempés dans un sirop parfumé au safran et à l’eau de rose. Leur forme rappelle des mini-churros ou les tulumba que l’on retrouve dans plusieurs cuisines du Moyen-Orient, mais leur parfum est résolument persan grâce au sirop floral et safrané.

En Iran, les bamieh sont particulièrement populaires pendant Ramadan, au moment de l’iftar, souvent servis avec du thé noir. Ils peuvent aussi être dégustés toute l’année dans les pâtisseries iraniennes, aux côtés d’autres douceurs comme les qottab, le sohan, les shirini ou les zoolbia.

Cette recette de bamieh iranien se prépare avec une pâte cuite proche de la pâte à choux : eau, beurre, sucre, farine et œufs. La pâte est ensuite dressée à la poche à douille, frite en petits bâtonnets, puis plongée quelques instants dans un sirop brillant au safran et à l’eau de rose.

Qu’est-ce que le bamieh iranien ?

Le bamieh iranien est une pâtisserie frite, sucrée et sirupeuse, très populaire dans la cuisine persane. Il se présente sous forme de petits bâtonnets cannelés, préparés avec une pâte cuite, puis frits dans l’huile jusqu’à devenir dorés et légèrement croustillants.

Après la friture, les bamieh sont plongés dans un sirop parfumé au safran et à l’eau de rose. C’est ce sirop qui leur donne leur goût caractéristique : très sucré, floral, légèrement épicé par le safran, avec une texture brillante et fondante.

La pâte rappelle la pâte à choux, car elle est d’abord cuite dans une casserole avant d’être mélangée aux œufs. Une fois dressée à la poche à douille, elle donne des beignets courts et striés, proches de petits churros au sirop.

Bamieh, zoolbia et tulumba : quelles différences ?

Les bamieh sont souvent associés aux zoolbia, surtout pendant Ramadan. Pourtant, il ne s’agit pas de la même pâtisserie.

Les bamieh sont des beignets allongés, préparés avec une pâte cuite à base de farine, eau, beurre, sucre et œufs. Ils sont dressés à la poche à douille, frits, puis trempés dans un sirop parfumé.

Les zoolbia, eux, sont des spirales croustillantes réalisées avec une pâte plus fluide, souvent à base de yaourt, farine ou fécule. Leur forme rappelle les jalebi indiens ou les zlabia que l’on retrouve dans plusieurs pays.

Les tulumba, très présents en Turquie et dans les Balkans, ressemblent davantage aux bamieh : ce sont aussi des petits beignets cannelés trempés dans un sirop. La différence se joue surtout dans les parfums, car le bamieh iranien est généralement marqué par le safran et l’eau de rose.

Pourquoi les bamieh sont-ils associés à Ramadan ?

En Iran, les bamieh sont particulièrement populaires pendant le mois de Ramadan. On les retrouve souvent au moment de l’iftar, le repas de rupture du jeûne, accompagnés de thé noir, de dattes, de pain, de fromage, de soupes ou d’autres douceurs.

Leur côté très sucré permet d’apporter rapidement de l’énergie après une journée de jeûne. Leur petit format les rend aussi faciles à partager sur une table familiale ou avec des invités.

Les bamieh ne sont toutefois pas réservés à Ramadan. On peut les trouver dans les pâtisseries iraniennes tout au long de l’année, souvent vendus avec les zoolbia dans de grands plateaux dorés et parfumés.

Le secret du sirop au safran et à l’eau de rose

Le sirop est essentiel dans la recette du bamieh iranien. Il ne s’agit pas d’un simple sirop de sucre : il est parfumé avec du safran infusé et de l’eau de rose, deux ingrédients très présents dans les desserts persans.

Le safran apporte une couleur chaude, dorée, presque ambrée, ainsi qu’un parfum profond et légèrement miellé. L’eau de rose donne une note florale très délicate, typique de nombreuses pâtisseries iraniennes.

Le sirop doit être suffisamment épais pour napper les beignets sans les détremper complètement. S’il est trop liquide, les bamieh deviennent mous. S’il est trop épais, ils absorbent mal le parfum. L’idéal est un sirop brillant, légèrement nappant, dans lequel les beignets restent seulement quelques instants.

Comment réussir la pâte à bamieh ?

La pâte à bamieh se prépare comme une pâte cuite. On chauffe l’eau, le beurre et le sucre, puis on ajoute la farine en une seule fois. Il faut ensuite mélanger vigoureusement jusqu’à obtenir une boule de pâte homogène qui se détache des parois de la casserole.

Cette étape est importante, car elle permet de dessécher la pâte. Une pâte trop humide donnera des bamieh mous, difficiles à frire, qui risquent de perdre leur forme.

Après cuisson, il faut laisser tiédir la pâte avant d’ajouter les œufs. Si la pâte est trop chaude, les œufs risquent de cuire immédiatement. Si elle est trop froide, ils s’incorporeront moins facilement. Le bon repère : la pâte doit être tiède au toucher, mais pas brûlante.

Une fois les œufs ajoutés, la pâte doit devenir souple, lisse et assez épaisse pour être dressée à la poche à douille.

Comment frire les bamieh sans les rater ?

Pour réussir des bamieh dorés et réguliers, l’huile doit être chaude, mais pas trop brûlante. Si l’huile est trop froide, les beignets absorbent beaucoup de gras. Si elle est trop chaude, ils dorent trop vite à l’extérieur sans cuire correctement à l’intérieur.

Le plus simple est de dresser directement les petits bâtonnets de pâte dans l’huile chaude à l’aide d’une poche munie d’une douille cannelée. On presse quelques centimètres de pâte, puis on coupe avec des ciseaux légèrement huilés.

Les bamieh doivent cuire jusqu’à être bien dorés. Ils sont ensuite égouttés rapidement avant d’être plongés dans le sirop. Le passage dans le sirop doit être court : quelques instants suffisent pour les enrober et les parfumer.

Avec quoi servir les bamieh iraniens ?

Les bamieh iraniens se servent à température ambiante, avec du thé noir, du thé persan à la cardamome, un café ou une infusion. Comme ils sont très sucrés, on les sert souvent en petites portions.

Ils peuvent être proposés seuls ou avec d’autres pâtisseries iraniennes comme les qottab, les zoolbia, le sohan, les toot, les shirini latifeh ou les loze narguil. Pour un plateau de Ramadan, ils s’intègrent parfaitement avec des dattes, des noix, des fruits secs et du thé.

Recette du bamieh iranien

Ingrédients pour le sirop

  • 110 g de sucre
  • 12 cl d’eau
  • 1 cuillère à soupe d’eau de rose
  • ¼ cuillère à café de safran
  • 6 cl d’eau chaude pour infuser le safran

Ingrédients pour la pâte

  • 120 g de farine
  • 12 cl d’eau
  • 3 cuillères à soupe de beurre
  • 2 cuillères à soupe de sucre
  • 2 œufs
  • Huile végétale pour friture

Préparation

Commencer par préparer l’eau safranée. Déposer le safran dans un petit bol, ajouter 6 cl d’eau chaude et laisser infuser quelques minutes, jusqu’à ce que l’eau prenne une belle couleur dorée.

Préparer ensuite le sirop. Dans une petite casserole, mélanger le sucre et 12 cl d’eau. Porter à ébullition, puis laisser cuire quelques minutes jusqu’à obtenir un sirop légèrement épaissi. Ajouter l’eau de rose et 3 cuillères à café d’eau safranée. Mélanger, porter de nouveau brièvement à ébullition, puis retirer du feu et réserver.

Préparer la pâte à bamieh. Dans une casserole, verser 12 cl d’eau, le beurre et le sucre. Chauffer à feu moyen jusqu’à ce que le beurre fonde complètement. Lorsque le mélange commence à frémir, baisser le feu et ajouter la farine en une seule fois.

Mélanger vigoureusement avec une spatule jusqu’à obtenir une pâte homogène qui se détache des parois de la casserole. Continuer à mélanger une à deux minutes pour dessécher légèrement la pâte.

Retirer du feu et laisser tiédir quelques minutes. Ajouter ensuite les œufs un à un, en mélangeant bien entre chaque ajout. La pâte doit devenir lisse, souple et assez épaisse pour être dressée à la poche à douille.

Transférer la pâte dans une poche munie d’une douille cannelée.

Faire chauffer un bain d’huile à feu moyen. Presser de petits bâtonnets de pâte directement dans l’huile chaude, en les coupant avec des ciseaux légèrement huilés. Ne pas trop remplir la casserole pour éviter que les bamieh ne collent entre eux.

Faire frire les bamieh jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés, en les retournant si nécessaire. Les égoutter rapidement, puis les plonger encore chauds dans le sirop parfumé.

Laisser les bamieh quelques instants dans le sirop, puis les égoutter et les déposer sur une grille ou dans un plat. Servir à température ambiante, avec du thé.

Conseils pour réussir les bamieh

Le sirop doit être prêt avant la friture, car les bamieh doivent être trempés lorsqu’ils sont encore chauds.

La pâte doit être bien desséchée dans la casserole avant l’ajout des œufs. C’est ce qui permet d’obtenir une bonne tenue à la friture.

Il faut laisser tiédir la pâte avant d’ajouter les œufs, sinon ils risquent de cuire au contact de la chaleur.

La douille cannelée est importante pour obtenir la forme classique des bamieh, mais aussi pour créer des stries qui accrochent le sirop.

Les bamieh sont meilleurs le jour même, lorsque l’extérieur garde encore une texture légèrement croustillante.

Comment conserver les bamieh ?

Les bamieh se conservent à température ambiante pendant une journée, dans une boîte non hermétique ou légèrement entrouverte. Dans une boîte trop fermée, ils risquent de ramollir plus vite à cause du sirop.

Ils peuvent encore être consommés le lendemain, mais leur texture sera plus fondante et moins croustillante. Il vaut mieux éviter le réfrigérateur, qui durcit le sirop et modifie la texture des beignets.

FAQ

Quelle est la différence entre bamieh et zoolbia ?

Les bamieh sont de petits beignets allongés, proches de mini-churros, préparés avec une pâte cuite. Les zoolbia sont des spirales croustillantes de pâte frite, proches des jalebi. Les deux sont souvent servis ensemble en Iran, notamment pendant Ramadan.

Les bamieh sont-ils iraniens ?

Oui, les bamieh sont très populaires en Iran. On retrouve des pâtisseries proches dans d’autres pays, comme les tulumba en Turquie et dans les Balkans, mais la version iranienne se distingue par son sirop au safran et à l’eau de rose.

Quand mange-t-on les bamieh ?

Les bamieh sont particulièrement associés à Ramadan et à l’iftar, mais on peut aussi les déguster toute l’année dans les pâtisseries iraniennes.

Pourquoi mes bamieh sont mous ?

Ils ont peut-être trempé trop longtemps dans le sirop, ou le sirop était trop liquide. Il faut les imbiber rapidement, puis les égoutter. Une huile trop froide peut aussi rendre les beignets plus gras et moins croustillants.

Peut-on préparer les bamieh à l’avance ?

Le sirop peut être préparé à l’avance, mais les beignets sont meilleurs le jour même. Pour une meilleure texture, il vaut mieux les frire quelques heures avant de les servir.

Peut-on faire les bamieh sans eau de rose ?

Oui, mais le goût sera moins typiquement persan. On peut remplacer l’eau de rose par un peu d’eau de fleur d’oranger, ou simplement parfumer le sirop avec du safran et une touche de citron.

Quelle huile utiliser pour frire les bamieh ?

Utilisez une huile neutre adaptée à la friture, comme l’huile de tournesol, de colza ou d’arachide. Évitez les huiles trop parfumées, qui masqueraient le goût du safran et de l’eau de rose.

Bamieh iranien
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Bamieh iranien – beignets au safran et à l’eau de rose

Les bamieh sont de petits beignets iraniens frits, proches des churros ou des tulumba, puis trempés dans un sirop parfumé au safran et à l’eau de rose. Ils sont souvent servis avec les zoolbia pendant Ramadan, au moment de l’iftar, avec du thé.
Temps de préparation30 minutes
Temps de cuisson40 minutes
Temps total1 heure 10 minutes
Type de plat: beignet, Dessert, Iran, Pays, pâtisserie, Recette de Ramadan, Recettes, Sucré
Cuisine: iranienne, persane
Pour: 4 personnes
Calories: 300kcal
Author: dumplingsandmore

Ingrédients

Pour la pâte

  • 120 g de farine
  • 3 cuillères à soupe de beurre
  • 2 œufs
  • 12 cl d’eau
  • 2 cuillères à soupe de sucre
  • Huile végétale pour friture

Pour le sirop

  • 110 g de sucre
  • 12 cl d’eau
  • 1 cuillère à soupe d’eau de rose
  • ¼ cuillère à café de safran infusé dans 6 cl d’eau chaude

Préparation

  • Préparer l’eau safranée : faire infuser le safran dans 6 cl d’eau chaude pendant quelques minutes.
  • Préparer le sirop : chauffer 110 g de sucre avec 12 cl d’eau jusqu’à ce que le mélange épaississe légèrement.
  • Ajouter l’eau de rose et 3 cuillères à café d’eau safranée. Porter à ébullition quelques minutes, puis réserver.
  • Préparer la pâte : dans une casserole, mélanger 12 cl d’eau, 2 cuillères à soupe de sucre et le beurre.
  • Chauffer jusqu’à ce que le beurre et le sucre fondent.
  • Baisser le feu, ajouter la farine en une fois et mélanger vigoureusement jusqu’à obtenir une pâte homogène qui se détache des parois.
  • Retirer du feu et laisser tiédir.
  • Ajouter les œufs un à un, en mélangeant bien entre chaque ajout, jusqu’à obtenir une pâte lisse et souple.
  • Transférer la pâte dans une poche munie d’une douille cannelée.
  • Chauffer l’huile de friture à feu moyen.
  • Presser des petits bâtonnets de pâte directement dans l’huile chaude, en les coupant avec des ciseaux.
  • Frire quelques minutes, jusqu’à ce que les bamieh soient dorés.
  • Égoutter rapidement, puis plonger les bamieh encore chauds dans le sirop.
  • Laisser imbiber quelques instants, puis égoutter.
  • Servir à température ambiante, avec du thé.

Notes

Le sirop ne doit pas être trop liquide : il doit napper les beignets sans les détremper.
Les bamieh sont meilleurs le jour même, lorsque l’extérieur reste légèrement croustillant.

Commentaires

Une réponse à « Bamieh iranien : beignets du ramadan au safran et à l’eau de rose »

  1. 5 stars
    […] This recipe uses a rice steamer to cook the rice. Tahchin – Riz au safran farci au poulet et aux baies d'épine-vinette. Loze Narguil (Iran) Qotab à la cardamome et aux amandes (Iran) Ranginak – Crème aux dattes et aux pistaches. Shirini Latifeh – Biscuits à la crème et aux pistaches. Zoolbia Bamieh au safran et eau de rose (Iran) […]

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